articles scientifiques de victimologie et traumatisme psychique
La deuxième guerre mondiale s’est terminée en mai 1945 laissant l’Europe dans le chaos.
L'analyse sémantique de l'évolution historique du vocable "victime" est pleine d'enseignement.
Plusieurs auteurs ont beaucoup insisté sur les résonances entre le génocide au Rwanda et la Shoah.
Le monde de l'enfant est le monde de l'imaginaire où le temps et l'espace sont encore imprécis. Il n'a d'autre choix que d'entrer dans la réalité (ou la psychose!).
Pour faire face à un traumatisme, certaines ressources internes semblent indispensables comme un Moi bien organisé et un narcissisme solide ainsi que de nombreux facteurs exogènes à savoir des facteurs de protection familiaux comme des relations chaleureuses avec des parents structurants et des facteurs de protection extrafamiliaux liés à l’école, à la société et à la culture.
Cet article envisage le rôle « thérapeutique » de la transmission des événements collectifs du passé selon les modalités des textes du judaïsme.
Dans cette étude, l’auteur montre qu’il y a une véritable « Loi du silence », qui s’impose tant chez les victimes que chez les agresseurs, lors de la transmission du traumatisme.