Les personnes qui ont vécu un événement ayant mis en danger leur vie ou celles des autres sont susceptibles de développer un trouble de stress post-traumatique (TSPT). Dans le cas d’événements traumatiques de masse, comme le séisme et le tsunami qui ont ébranlé le Japon, un nombre important de personnes peuvent être concernées. Internet, qui est particulièrement résistant du fait de sa structure en réseau, offre des avenues intéressantes pour organiser les secours, aider les individus à retrouver leurs proches et intervenir auprès des personnes qui pourraient développer un trouble de stress post-traumatique.
L’équipe du professeur Alain Brunet, qui dirige le laboratoire de recherche sur les psychotraumatismes à l’institut Douglas, s’est particulièrement intéressée à mieux cerner l’utilisation d’Internet à la suite des événements traumatiques. Brunet, Ashbaugh et Herbert (2010) ont produit un ouvrage collectif «Internet use in the Aftermath of Trauma» (voir aussi sur Amazon) pour présenter ces différents usages d’Internet qui incluent : l’information du public, l’évaluation (pré-diagnostic) des victimes, la formation en ligne des professionnels et intervenants sur le site de la catastrophe et l’intervention en ligne pour les problèmes pouvant perdurer à long terme. Internet constitue aussi un outil très important pour la recherche puisque nombreux sont les personnes et les professionnels qui ventilent leur expérience du trauma via les médias sociaux.
Mis à jour ( Vendredi, 07 Octobre 2011 22:35 )
Agenda
Vote for an Innovative project to treat post-traumatic stress disorder in Nepal
Recently researchers from McGill University and Douglas Institute submitted an application...
Conference en ligne: Semaine de sensibilisations aux victimes - Canada 2012
E-CONFERENCESemaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels 2012...
Les droits des victimes dans un contexte international
Téléc. : (33) 1.43.54.39.15Criminologie sur le web : http://www.erudit.org/htt...
Adolescents délinquants et leurs parents
Les adolescents délinquants correspondent à une pluralité de logiques psychiques e...
Le JIDV en quelques mots
Le Journal International De Victimologie est reconnu comme REVUE QUALIFIANTE PAR LA 16ème SECTION (PSYCHOLOGIE) DU CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITÉS (CNU) français.
La revue a signé un contrat avec EBSCO Publishing, ce qui permet une indexation de la revue dans des centaines de bases de données en criminologie, sciences sociales et humaines, et psychiatrie.
Les soutiens du JIDV: le Centre International de Criminologie Comparée (CICC); l'Axe Internet et Santé du Réseau de Recherche en Santé des Populations du Québec, le laboratoire de recherche sur les psychotraumatismes de l'Institut Universitaire en Santé Mentale Douglas et l'Université McGill.
Créé en 2002, le Journal International de Victimologie (JIDV) est une revue scientifique dotée d’un comité de pairs (peer-reviewed). Cette revue a pour vocation de diffuser le plus largement possible les résultats de recherches et de pratiques sur le sujet de la victimologie par le biais de l’Internet (www.jidv.com). Il y a 3 numéros par an. Le JIDV s’adresse donc à toutes les personnes travaillant avec des victimes, quel que soit leur pays, leur discipline (criminologie, psychologie, sociologie, anthropologie,…) et leur école de pensée.